Simon Kingsbury a habité Montréal pendant plus de douze ans avant de déménager le mois dernier à Mont-Saint-Grégoire. Ce type de décision semble de plus en plus prisé par la population, selon le rapport de Royal LePage sur les propriétés récréatives au Canada, paru le 30 novembre, qui explique notamment que « le télétravail [...] continuera d'attirer les acheteurs vers la campagne et le maintien des faibles taux d'intérêt contribuera encore cette année à la demande immobilière.  »

Après que la COVID-19 lui ait fait perdre son emploi de musicien, Simon et sa compagne Christine ont commencé à envisager sérieusement l'achat de leur première demeure. La proximité de leur famille et les prix exorbitants des maisons à Montréal ont mené le couple à arrêter leur choix sur Mont-Saint-Grégoire.

Les avantages de la campagne

L'achat de cette maison présente de nombreux avantages pour le musicien, dont la possibilité de fonder une famille, de « faire un jardin et d'avoir des poules ». Ce n'est pas comparable à un balcon au troisième étage d'un immeuble montréalais où l'on fait pousser des tomates et du basilic, explique-t-il.

Mouvement généralisé?

Selon lui, le télétravail influence ses amis à partir vivre en région : « Personne ne veut fuir Montréal, mais tout le monde magasine », croit-il.