En Norvège, la première des quatre étapes du plan de réouverture présenté la semaine dernière est enclenchée : les bars et les restaurants seront de nouveau autorisés à servir de l'alcool aux clients.

"Nous lançons cette semaine la réouverture de grands pans de la Norvège", a annoncé la première ministre de la Norvège, Erna Solberg, lors d'une conférence de presse mardi.

Faisant face à une recrudescence des cas de variants, le pays nordique avait renforcé ses consignes sanitaires à la fin mars, notamment en interdisant la vente d'alcool dans les bars et les restaurants pour limiter les interactions sociales.

Les vacances de Pâques n'ayant pas aggravé la situation, le gouvernement a décidé de revenir sur certaines des mesures en vigueur.

Recrudescence en Uruguay

En Uruguay, la situation est tout autre. Longtemps considéré comme un modèle de gestion de la pandémie, le pays bat des records de contaminations et de décès, enregistrant, au cours des 14 derniers jours, le plus haut taux mondial de contaminations pour 100 000 habitants.

Les autorités sanitaires uruguayennes ont identifié la présence du variant brésilien dans le pays qui partage sa frontière avec le géant sud-américain, où l'épidémie n'est plus maîtrisée depuis des semaines.

Le risque de thrombose inquiète

Après les États-Unis, c'est au tour de l'Afrique du Sud de suspendre l'utilisation du vaccin Johnson & Johnson contre la COVID-19 en raison des risques de caillots sanguins.

"Nous avons décidé de suspendre volontairement notre déploiement jusqu'à ce que la relation de cause à effet entre le développement de caillots et le vaccin de Johnson & Johnson soit suffisamment analysée", a annoncé le ministre de la Santé, Zweli Mkhize, en point de presse mardi.

Les autorités américaines ont recommandé "une pause" des injections du vaccin américain alors que plus de 6,8 millions de doses ont déjà été administrées aux États-Unis. L'Agence américaine des médicaments enquête sur six cas de femmes ayant développé des cas graves de thrombose à la suite de leur vaccination.

Selon un récent tweet du patron de Pfizer, Albert Bourla, le géant pharmaceutique aurait "accéléré la production" de son vaccin et serait maintenant en mesure de fournir aux Américains 10 % plus de doses que prévu d'ici la fin mai.

Avec l'Agence France-Presse